Nicolas Caron

Optimiser le recrutement et l’intégration des commerciaux

Publié le 24 octobre 2009 par

Dans Actualité - Evènements

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Pas une semaine se passe sans que nos clients nous demandent si nous connaissons des bons commerciaux à recruter

candidats recrutement

Évidemment c’est une préoccupation largement partagée et qui est de plus en plus difficile à satisfaire:  Recruter rapidement des bons profils.

Nous avons récemment rencontré les fondateurs d’ OpenSourcing et leur offre assez « disruptive » sur ce marché nous a séduit.

Tellement séduit d’ailleurs, que nous avons décidé de travailler en partenariat. Mais avant de vous dire sous quelle forme, demandons à Dan Guez, co-fondateur d’Open Sourcing de nous donner sa vision du marché et ensuite de nous dire en quoi son modèle est différent.

Dan, pour commencer, peux tu nous décrire les offres classiques qui sont aujourd’hui à la disposition des entreprises qui recrutent.

dan FB

Dan Guez - Co fondateur d'Open Sourcing

Sur un marché ultra concurrentiel qu’est celui du recrutement, les recruteurs se retrouvent souvent noyés dans la masse de prestataires qui s’offrent à eux. Pour recruter, ils font appel en règle générale à des sites emploi ou à des cabinets de recrutement.

Jusque là cela a l’air simple… mais regardons de plus près ces deux prestations :

Les sites emploi:

Depuis une petite dizaine d’années, la recherche d’emploi sur internet s’est démocratisée d’une part grâce à l’accès à internet qui s’est généralisé chez  les particuliers, et d’autre part grâce à la multitude de « jobboards » qui se sont crées.  Ces outils ont offert une facilité d’accès aux candidats pour trouver et postuler à des offres d’emploi.

Mais si internet a rendu les choses plus faciles pour les candidats, côté employeurs la difficulté quant à la sélection est restée la même. Par exemple, la grande majorité de nos clients nous font part de leur difficulté à traiter le flux important de CV reçus suite à une annonce sur Internet. D’autant plus que ce retour est à 80% hors cible. Il y a là une véritable source de perte de temps et d’argent.

Les cabinets de recrutement:

Concernant les cabinets de recrutement, on dénombre plusieurs typologies : les chasseurs de tête, les cabinets qui fonctionnent à l’acompte et ceux au succès.

  • Les « vrais » chasseurs de têtes font un gros travail de fourmi pour remonter les organigrammes des entreprises, s’infiltrer dans des équipes, connaître sur le bout des doigts les managers. Ils coûtent chers mais leurs honoraires sont mérités.
  • Les cabinets qui travaillent par acompte : Dans ce cas on peut se dire que le cabinet a plus de motivation à travailler pour son client. Il a encaissé un chèque… Ce chèque lui permettra de mettre des annonces en ligne, de payer le consultant qui travaille sur la mission… Pourtant nous rencontrons régulièrement des clients qui nous disent : «  Cela fait plus de 3 mois que j’ai lancé un cabinet pour le recrutement de mon commercial, j’ai reçu 5 cv  qui ne m’allaient pas, et j’ai déjà payé 5000 euros d’acompte ».
  • Les cabinets qui travaillent en mode « success fees »: Ce mode de fonctionnement est apparemment plus  rassurant. Le client ne paye (entre 15 et 25% du salaire brut!)  mais uniquement s’il recrute le candidat. Cependant, le cabinet travaille à ses frais et à pour seul objectif de facturer son client le plus rapidement possible. Donc la pratique classique de ce genre de cabinets consiste à  faire du volume en envoyant un maximum de CV, plus ou moins dans la cible,  en croisant les doigts pour que le recruteur trouve son bonheur. Et de son côté, le recruteur se doit de jouer le jeu  et rencontrer tous les candidats avec réactivité.  Le problème est qu’une grande majorité des clients nous disent qu’ils souhaitent quand même prendre leur temps pour rencontrer, évaluer, comparer les candidats. Les conflits d’intérêts génèrent rapidement des frustrations des deux côtés. Et lorsque le client découvre par la suite qu’il a payé très cher le recrutement d’un d’un candidat trouvé en règle générale sur monster, cadremploi ou tout autre jobboard…la frustration est encore plus forte!

Quel est le positionnement d’OpenSourcing par rapport à ces acteurs traditionnels?

Nous avons cherché à proposer une véritable alternative pour les recruteurs, à savoir proposer une solution faisant gagner du temps sur l’exploitation optimale du web  et permettant également d’optimiser leur budget sourcing.

C’est sur cette idée qu’est né OpenSourcing, qui propose à ses clients, après une définition méticuleuse des profils recherchés, d’être en veille sur les plus importants « jobboards » du marché (keljob, cadremploi, monster, regionsjob, apec, anpe, jobintree, sourcea, stepstonne,…) en diffusant des annonces et en utilisant les « CVthèques » et les réseaux sociaux (facebook, viadeo, linkedin, twitter, copains d’avant,…), afin de rechercher et d’identifier les meilleurs CVs.  Après un entretien téléphonique, nous sélectionnons les dossiers de candidatures correspondant au mieux à la demande de notre client.

Ensuite,  c’est au client de rencontrer et sélectionner les candidats, à son rythme et tant qu’il le souhaite.

Les avantages de cette solution sont divers :

  • Nos clients gagnent un maximum de temps dans la recherche et la présélection de dossiers de candidatures.
  • Ils bénéficient de candidatures provenant de plusieurs « jobboard » qu’ils n’ont pas forcement le temps ou les moyens d’exploiter.
  • Ils profitent aussi de candidatures trouvées dans des « CVthèques » et les réseaux sociaux (outils que peu de recruteurs utilisent par soucis de rentabilité).
  • Ils bénéficient de conseils d’experts avérés sur le sourcing.
  • Ils réalisent d’importantes économies sur leur budget recrutement en ne payant pas au résultat.
  • Ils peuvent rencontrer et recruter autant de candidats qu’ils souhaitent pour le même prix.

Quel est l’esprit du partenariat entre OpenSourcing et Halifax Consulting ?

Depuis Octobre 2009, les clients d’OpenSourcing peuvent bénéficier de « crédits » de journées de formation à choisir dans le catalogue des formations inter entreprises d’Halifax .

Ainsi, pour nos clients qui ont choisi une formule d’abonnement, quelle que soit leur décision sur le recrutement d’un mois donné, ils bénéficient dans tous les cas d’un crédit de formation à utiliser pour leurs collaborateurs actuels ou futurs. C’est selon nous une opportunité unique pour identifier, séduire, recruter et  former des collaborateurs plus rapidement opérationnels et les fidéliser. Cette offre contribuera à donner encore plus de valeur aux services que nous apportons à nos clients.

Et pour finir par une touche d’humour et être en phase avec le ton de ce blog, voilà une petite vidéo sur le thème du recrutement.

Si vos lecteurs qui recrutent veulent éviter ça, ils savent désormais où s’adresser… ;-)

Allez, Bon Business à tous!

2 Commentaires

Le 29 janvier 2011 à 10:25
Jean-François Plateau a dit :

Inversons les rôles !

Comment recruter une bonne entreprise ?
Une bonne entreprise, se doit d’offrir une rémunération permettant à ses futurs collaborateurs, de vivre « décemment », ni plus, ni moins.

Observateur des offres d’emplois sur différents sites internet depuis quelques années, j’analyse l’inadéquation des salaires proposés par rapport aux simple coût de la vie

Exemple trouvé sur le site pôle emploi:

Attaché(e) commercial(e) grandes, moyennes surfaces de vente
MISSION: VOUS DEVEZ DANS LE CADRE D’UNE POLITIQUE DÉFINIE, DÉVELOPPER NOTRE ACTIVITÉ AUPRÈS DE COMITÉS D’ENTREPRISE ET COLLECTIVITÉS LOCALES DE LA RÉGION. PROFIL: BAC / BAC+2 DYNAMISME, ORGANISATION ET RIGUEUR VOUS CARACTÉRISENT. VOUS AVEZ UN BON SENS RELATIONNEL. DÉBUTANTS ACCEPTES

Formation
Bac ou équivalent Commerce Souhaité
Et Bac+2 ou équivalent Commerce Souhaité
Permis B – Véhicule léger Exigé
Connaissances bureautiques
Qualification: Employé qualifié
Salaire indicatif
MENSUEL DE 1 365 A 1 500 Euros (8 953,81 A 9 839,36 F) VÉHICULE
Durée hebdomadaire de travail: 35H00 HEBDO
Déplacements: QUOTIDIENS RÉGIONAL IDF
Taille de l’entreprise: 50 A 99 SALARIES

Maintenant, voyons la réalités

L’analyse porte sur différents critères:
- Le prix de l’immobilier de la région (location, achat).
- Les charges fixes d’un ménage (électricité, gaz, eau, assurances, remboursements prêt, téléphone, etc.).
- Le salaire proposé.
Pour finir, je mets en adéquation l’ensemble de ces points. Selon le résultat obtenu, il est simple, pour un employeur, de comprendre la ou les raisons, pour lesquelles l’offre d’emploi obtient ou non le succès escompté.

Prix moyen d’un logement à Paris et en IDF dans le secteur privé. Le secteur HLM étant quasi inaccessible au vu des délais d’attributions (10 années en moyenne).

L’obtention d’un logement dans le secteur privé, dépend de la rémunération du demandeur.

Il est demandé d’avoir un salaire net trois fois supérieur au montant du loyer.
- Studio : 600€ x 3 = 1800 € net
- F2 : 800€ x 3 = 2400 € net
- F3 : 1200€ x 3 = 3600 € net

Charges fixes :
- Électricité, gaz, eau, téléphone : 300 € par mois
- Assurances (auto, habitation) : de 50 à 150 € par mois
- Remboursement prêt (auto, personnel…) : 200 à 400 € par mois
- Frais de consommation : 200 à 1000€ par mois selon le nombre de personnes vivant dans le foyer

Résultats :

Salaire: 1500€ brut
Frais: (simulation basse) célibataire vivant en studio
600 + 300 + 50 + 200 + 200 = 1350 € net

Frais (simulation haute) marié ou en couple vivant en F3
1200 + 150 + 400 + 1000 = 2750 € net

On voit dans cet exemple que le salaire proposé, ne suffit pas à un candidat pour obtenir un logement et subvenir à ses besoins fondamentaux. A moins d’être sdf, ou d’habiter chez ses parents.
Les chances de trouver un candidat compétent à l’offre proposée est proche de zéro.

Néanmoins, la même offre, en province, selon la région ou le département trouvera plus facilement « preneur ». La différence des prix de l’immobilier (locatif, achat) pesant nettement moins sur le budget.

Conclusion :

Messieurs les employeurs, adapter le salaire proposé aux conditions réelles du marché de l’immobilier est devenu une condition sine qua non (surtout en IDF et dans les grandes villes), pour espérer toucher des candidats à vos offres d’emplois.

Le 29 janvier 2011 à 13:51

Je suis assez d’accord avec vous
Comme le dit le célèbre adage « if you give peanuts you get monkeys »…

Le plus gênant dans votre exemple est que le fixe ne semble pas complété par un variable qui lui, pourrait être très incitatif et compenser le faible fixe. Dans ce dernier cas tout le monde s’y retrouverait. L’employeur qui ne prend pas un risque énorme et le commercial qui peut grâce à ses résultats gagner beaucoup plus. Mais quand il n’y a ni l’un ni l’autre, alors mieux vaut chercher une autre boite, c’est sûr.

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